Dans cette page l'artiste livre, un peu de son quotidien, humeurs et  émotions du jour au travers de son blog et se dévoile à travers les différentes villes où il a séjourné 

  

acces blog

"Entre les croquis et la toile, la couleur fait foi de tout, la couleur crée l'émotion et laisse jaillir l'étincelle de la création"

Normand Reid

"Toute forme d'art est une tentative pour rationnaliser un conflit d'émotions dans l'esprit  de l'artiste."

Robert Graves

Emotions des couchants

(couchants, vues 2008 depuis mon atelier de Canet en Roussillon)

SOLEIL COUCHANT
Paul Verlaine (1866)

Une aube affaiblie
Verse par les champs
La mélancolie
Des soleils couchants.
La mélancolie
Berce de doux chants
Mon coeur qui s'oublie
Aux soleils couchants.
Et d'étranges rêves,
Comme des soleils
Couchants sur les grèves,
Fantômes vermeils,
Défilent sans trêve,
Défilent, pareils
À de grands soleils
Couchants sur les grèves.

La tour Agbar à Barcelone,

magnifique réalisation de forme et couleurs

La Torre Agbar (en catalan ou en espagnol), ou Tour Agbar, est un gratte-ciel de Barcelone dans la communauté autonome de Catalogne en Espagne, datant du début du XXIe siècle. Elle a été dessinée par l'architecte français Jean Nouvel en collaboration avec la firme d'architecture barcelonaise b720. La tour a ouvert ses portes en juin 2005, et a été inaugurée officiellement par la famille royale d'Espagne le 16 septembre 2005.

Le bâtiment ressemble à un gigantesque missile, certains y voyant un symbole phallique. Il offre 30 000 m2 de bureaux, 3 210 m2 pour les services techniques et 8 351 m2 dédiés à des fonctions diverses, avec notamment un auditorium et des parkings, pour une superficie totale de 50 693 m2. La tour Agbar mesure 145 mètres de haut et comporte 38 étages, dont quatre en sous-sol.

Son design mêle différentes conceptions en matière d'architecture?: une structure en béton armé, entièrement recouverte d'une façade de verre, créant plus de 4400 fenêtres.

Cette tour est devenue l'un des bâtiments les plus remarquables de Barcelone, occupant désormais la troisième place en terme de hauteur, derrière l'Hôtel Arts et la Tour Mapfre, qui culminent tous deux à 154 m. Elle est située sur l'avenue Diagonale, près de la Place des Gloires Catalanes. Le bâtiment possède, intégrés à sa façade, plus de 4 000 dispositifs de types DEL qui permettent la création d'images sur les parois extérieures. De plus, des capteurs de température, placés à l'extérieur du gratte-ciel, permettent d'agir sur l'ouverture ou la fermeture des fenêtres, et par là même, de réduire la consommation d'énergie du dispositif d'air conditionné. Ce bâtiment abritera le siège du groupe Aguas de Barcelona (Aigües de Barcelona en catalan), la Société des Eaux de Barcelone.

Montpellier "la magnifique", la ville de mes études

la place royale du Peyrou

entrée jardins du Peyrou

Arc de triomphe,rue Foch

Opéra Comédie,place de la comédie

Cinéma Gaumont,place de la comédie

Fontaine des trois Graces, place de la comédie

Capitale du Languedoc-Roussillon,Montpellier connaît aujourd'hui la plus forte croissance démographique de l'hexagone.

Située au bord de la merMéditerranée, Montpellier est empreinte de l'esprit qu'y ont fait souffler les savants, les médecins et les penseurs venus des deux rives de "mare nostrum" pour étudier, enseigner, échanger leurs savoirs dans les domaines du droit, de la médecine, des sciences et de la philosophie. Leur choix n'était pas le fruit d'un hasard : il leur avait été dicté par la réputation d'accueil et d'ouverture de la cité. Une réputation jamais démentie à ce jour !

La région deMontpellier, comme tout le rivage de la Méditerranée entre Alpes etPyrénées, est une très ancienne terre de peuplement et de passage. Sur le vieux fond préhistorique, Phéniciens, Grecs, Ibères, Ligures et Celtes ont laissé une empreinte plus ou moins importante. Rome sera le dernier creuset de ces influences multiples. Dès 123 avant notre ère, le Languedoc devient colonie romaine. Acteur majeur de la conquête, le consul Domitius marque le pays en créant la route qui porte son nom, la Voie Domitienne. Jusqu’à nos jours, c’est toujours cet axe est-ouest unissant l’Italie à l’Espagne qui structure les échanges et la vie de la région.

Montpelliervoit le jour en 985, au sud de ce vieil itinéraire et au nord de la Route du Sel. Une situation stratégique puisque la future ville s’installe sur leCami roumieuouChemin romainqui passe entre les deux routes. Le comte de Melgueil (Mauguio) donne à Guilhem, un seigneur installé dans la moyenne vallée de l’Hérault face au vicomte de Béziers, un manse (domaine agricole) sur le Mons Pestelarium. Le texte de donation nous fait même connaître le nom du serf qui l’exploite : Amalbert. En revanche, l’étymologie du lieu reste mystérieuse.  Nombre d'hypothèses ont été avancées - y compris un poétique, mais improbable Mont des jeunes filles -. Montpellier , sur ce point, garde son mystère, même si l’hypothèse la plus sérieuse évoque la position stratégique de la colline : le mont du verrou. Le développement du domaine va de pair avec celui de la maison des Guilhem. Dès la première partie du XI e siècle, cette dernière devient plus puissante que celle des comtes de Melgueil. Des alliances flatteuses illustrent cette montée en puissance du Seigneur de Montpellier : Guilhem VII épouse en 1156 une descendante d’Hugues Capet, Mathilde de Bourgogne et Guilhem VIII, en 1174, se marie avec Eudoxie, nièce de l’Empereur de Byzance.

Montpellier aborde le troisième millénaire, riche de dix siècles d’une histoire parfois tumultueuse, quelquefois dramatique, souvent brillante et toujours peu commune.

Dans la plaine languedocienne, dont elle occupe le centre, Montpellier fait figure d’exception : c’est la seule grande ville dont les origines ne remontent pas à l’Antiquité. De cette situation singulière, elle conservera le dynamisme des plus jeunes. Alors que les vieilles cités, vestiges de l’Empire romain, ne cessent de décliner, elle connaît au Moyen-Age un développement d’une rapidité surprenante. De simple domaine agricole, elle devient en quelques siècles une capitale économique et culturelle de tout premier plan. En dépit d’éclipses passagères, Montpellier a su maintenir et développer son rôle de capitale du Bas-Languedoc. A cet égard, le XVIII e siècle fut aussi pour elle une période faste.

La belle Méditerranéenne a donc beaucoup reçu en héritage. Des suzerainetés multiples et parfois lointaines y ont acclimaté le goût de la liberté. Les visiteurs de tous horizons en ont fait une terre de tolérance. Ses savants lui ont donné le respect de la culture et du savoir.

Plus récemment, l’afflux de nouvelles populations, sa situation géographique privilégiée et son fort potentiel de matière grise lui ont offert un nouvel élan. Et permis de se forger une image fidèle à la réalité de ville jeune et entreprenante. Cette nouvelle croissance semble, par sa rapidité, tendre la main à travers le temps aux époques les plus dynamiques de l’histoire de Montpellier.

Les années 60 seront marquées par l’arrivée en nombre de populations rapatriées d’Afrique du Nord, les Pieds Noirs - on parle de 30 000 - qui y trouvent une terre d’accueil. En retour, ils contribuent avec une énergie de pionniers aux transformations de la ville. A partir des années 70, Montpellier se distingue à nouveau par son dynamisme et sa croissance, sans cesse confirmés depuis. Le 25 mars 1977, Georges Frêche , député et professeur à la faculté de droit, est élu maire. Pendant un quart de siècle il va modeler et incarner ce nouveau visage de Montpellier : celui du dynamisme et d’un souffle nouveau pour la cité. La création du quartier neuf d’Antigone – lancé en 1983 – reste l’empreinte la plus emblématique de cette volonté de transformer une ville somnolente en métropole moderne, qui passera en moins de trente ans de la 25 e à la 8 e place des villes françaises. Elle devient « la surdouée » qui brûle les étapes pour se retrouver aux avant-postes de la modernité : technologies de l’information, informatique, biotechnologies constituent ses principaux axes de développement.   

Nimes "la belle romaine festive",ville de mes deux années

de service militaire

La maison Carrée

Arènes nocturnes

jardins de la fontaines

Le pont du gard

Nîmes (Nimes en occitan provençal rhodanien) est une ville du sud-est de la France. Préfecture du département du Gard et fait partie de la région administrative du Languedoc-Roussillon.

Située entre la mer Méditerranée et la montagne des Cévennes, sur l'axe très fréquenté Avignon/Arles/Marseille - Montpellier/Perpignan, peuplée de ses 144 000 habitants, la ville de Nîmes voit en période estivale sa population s'accroître de très nombreux touristes qui viennent visiter ses célèbres monuments romains.

Ses habitants sont appelés Nîmois, Nîmoises. Son nom dérive du latin Nemausus qui devint en occitan médiéval Nimes ou Nemze.

La fondation de Nîmes remonte à l'Antiquité. Ville à la fois romaine et hispanique, camarguaise et cévenole, provençale et languedocienne, fief protestant historique, elle s'enorgueillit d'une culture et d'une histoire particulièrement riches et reste une ville à forte identité. Ses antiques racines et la pluralité des cultures ont inspiré l'écrivain Christian Liger, né à Nîmes, qui a écrit de la ville qu'elle est « Posée au carrefour de l'Histoire et des relations humaines ».

L'engouement de la population de l'hexagone pour le sud-est de la France et la desserte de la ville par des relations ferroviaires assurées par les TGV depuis 2001 lui donnent un dynamisme nouveau et contribuent à ses récents essors démographique et économique.

Son riche patrimoine historique et culturel ainsi que la valorisation du patrimoine et de l'architecture a permis à la ville d'obtenir le label de Ville d'Art et l'Histoire.

 

La tour Magne,haut des jardins de la fontaines

Salamanque "la sublime",ville des mes origines paternelles et souvenirs de mon enfance

Vue cathédrale et fleuve Tormès

Pont romain

La plaza mayor nocturne

La plaza mayor

Cathédrale

La Casa de las conchas

Le vieux Salamanque

 

Au début de l'occupation de la péninsule ibérique par les Romains, la vallée du Douro était occupée par les Vaccéens (Vaques, Vacceos). Ils construisirent deux places fortes pour protéger leurs frontières occidentales : Ocello Durii (Zamora) et Salmantica (Salamanque).

Aussi présents, les Vétones se trouvaient dans les provinces actuelles d'Avila, Tolède et Salamanque.

Au IIIe siècle av. J.-C., Hannibal assiégea et prit la ville, qui s'appellait alors Helmantica. La ville devint une place commerciale importante de Carthage. Pendant l'occupation romaine, Salamanque se situait sur la route de l'argent.

Durant la Campagne d'Espagne, la bataille des Arapiles a lieu à proximité le 22 juillet 1812.

L'université de Salamanque fut créée au XIIe siècle par Alphonse IX. Elle fut agrandie en 1411 par Pedro de la Luna (plus connu comme Benoît XIII (antipape). À cette époque, le directeur de l'université était Alphonse X Le Sage, créateur de l'ancienne orthographe espagnole. L'université de Salamanque est l'une des plus anciennes universités d'Europe, avec l'université de Bologne, l'université de Paris et Oxford. Elle a été fondée en 1218.

L'université est un bâtiment d'un travail architectural fantastique, sa façade est de style plateresque, avec "la grenouille cachée" (signe laissé par le dernier restaurateur). L'ancienne bibliothèque de l'université est tout simplement impressionnante. Elle est pleine de traités de littérature et d'art. Elle a plus de 160 000 volumes. Il faut visiter le cloître, le grand amphithéâtre et les bâtiments qui l'entourent. Regardez les photos de l'Université de Salamanque. L'université de Salamanque est un des monuments les plus importants de la ville. Elle est très célèbre en Espagne.

Depuis 1988, la Vieille Ville de Salamanque est inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Le périmètre classé, qui se calque sur le zonage du Plan Expecial de Proteccion y Reforma Interior (l'équivalent du secteur sauvegardé français), couvre la grande majorité de la ville telle qu'elle existait jusqu'au milieu du XXe siècle. Depuis cette distinction, Salamanque connaît un succès croissant, notamment auprès des tours-opérators étrangers.

Bien que l'inscription au patrimoine mondial soit légitimée par la conservation du tissu urbain, l'inventaire des monuments historiques et religieux est important et témoigne de l'influence culturelle et religieuse de la capitale Charro sur l'Espagne de la Renaissance.

En suivant l'itinéraire proposé par l'office de tourisme, on retrouve quelques joyaux architecturaux tels que : la Clerecia, la Torre del Clavero, la Casa de la Conchas (la maison aux coquillages, où sous l'une d'elles, selon la légende, se trouve un trésor), les cathédrales (Catedral Nueva et Catedral Vieja), la Plaza Mayor.

La ville de Salamanque entremêle tradition et histoire grâce à ses étudiants. Ces derniers chantent chaque soir à la terrasse des cafés sur la Plaza mayor habillés de vêtements d'époque. Ils attirent une foule de curieux qui viennent autant en famille, en jeune couple ou même en solitaire...

De plus, la vie nocturne de Salamanque s'inscrit certainement dans l'une des plus riches et des plus diversifiées de toute l'Espagne. Son bouillonnement intellectuel de la journée se métamorphose en un désir de fête et d'amusement général. Le site le plus connu porte le nom d'un chevalier de la Table ronde.

Les armes de la ville sont quatre fleurs de lys, en raison de Raymond de Bourgogne, engagé dans la Reconquista, qui gouverna la ville en 1102.

Néanmoins on raconte qu'elles furent données à la ville suite à ce qui suit : Le seigneur qui habitait la « Casa de las conchas » fut bousculé par un jeune homme en sortant de chez lui. Ce dernier ne s'excusa même pas et s'éloigna. Outré, ledit seigneur enquêta dans toute la ville. Il ne retrouva pas l'impoli.

Il en référa alors au roi d'Espagne. Celui-ci fit diligenter une enquête de par le royaume qui n'aboutit pas. S'impatientant de ce que le roi ne lui répondait pas pour l'offense qui lui avait été faite, le seigneur alla à la cour du roi. Or, à ce moment, le roi d'Espagne recevait la visite du roi de France. Le Seigneur lui fut présenté, puis au fils du roi de France. Le Seigneur s'exclama alors: "Mais, c'est lui! c'est lui qui m'a bousculé devant le pas de ma porte! J'exige qu'il s'excuse!" Le roi d'Espagne était très embarrassé, car il souhaitait détendre les relations entre l'Espagne et la France. Il tenta de calmer son seigneur. Mais celui-ci, de plus belle, réclamait des excuses du prince. Le prince refusa. Le seigneur provoqua un duel. Il eut rapidement le dessus sur le prince. Il lui appliqua son épée contre la gorge et lui redemanda des excuses. Le prince refusait toujours. Mais le roi de France, inquiété, demanda au seigneur ce qu'il souhaitait pour laisser la vie sauve à son fils. Le seigneur demanda d'avoir des fleurs de lys sur son armoiries. Le roi de France les lui permit, mais il rajouta: "c'est mal donné". C'est pourquoi la famille de ce seigneur s'appelle depuis Maldonado.

TIBET: "Touches pas à mon drapeau !"


Symbolique du drapeau

Le contour jaune symbolise l'ouverture du bouddhisme dans toutes les directions.

Les six rayons rouges représentent les six peuples originels du Tibet: Sé, Mar, Dong, Tang, Drou, Ré.

L'alternance entre les rayons rouges et bleus rappelle la détermination des deux déités protectrices du Tibet (Nechung en rouge, Sri Devi en bleu) de défendre les traditions spirituelles et séculaires du pays.

Le soleil symbolise la liberté et le bonheur spirituel et séculaire dont jouit le peuple tibétain.

Le triangle blanc représente la montagne enneigée qui rappelle que le Tibet est aussi le pays des neiges.

Les deux lions des neiges représentent la victoire complète de la politique spirituelle et séculaire du Tibet.

les joyaux tenus par les lions des neiges représentent la révérence du peuple tibétain, Les train envers le Bouddha, sa loi et la communauté monastique, qui sont les trois sources de refuge spirituel.

Le motif circulaire tenu par les lions des neiges symbolise l'adhésion volontaire aux dix vertus divines et aux seizes codes de la morale humaine.



Retour accueil du site 

Humeurs de l'artiste peintre
© 2008 casquero-art
  

La couleur des émotions

 

Accueil
Biographie
Galeries
Les Posters
Humeurs et villes de l'artiste
Contact
Livre d'Or
Liens partenaires
Concours
Mécenat,entreprises et professions libérales,Dons